mise a jour le 2 JANVIER 2007

 

Corot offre aux équipes du CNES le plus beau des cadeaux...27 Decembre 2006

À 15 h 23 heure de Paris, les 16 moteurs-fusées du 1er étage du lanceur Soyouz ont déchiré le crépuscule kazakh dans un vacarme assourdissant, arrachant du sol quelque 300 tonnes de carburant et de haute technologie, parmi lesquels les 630 kilos de Corot. Cinquante minutes plus tard, le dernier étage plaçait très précisément Corot sur l’orbite prévue, à 900 km d’altitude.Sa mission : chercher de nouvelles planètes extrasolaires et étudier la structure interne des étoiles.

 historique

     Depuis le 1er vol du Russe Youri Gagarine en 1961, les hommes n'ont cessé d'imaginer des moyens de plus en plus innovants pour accéder et évoluer durablement dans l'espace.  La station spatiale internationale (ISS) représente une étape majeure pour la connaissance et la maîtrise de ce monde fascinant en permettant de faire vivre et travailler l'homme dans l'espace, sa durée de vie étant d'une dizaine d'années au minimum.
     Les dimensions de la station sont équivalentes à celles d'un terrain de football et plus de 40 vols seront nécessaires afin d'assembler la centaine d'éléments qui la composent. Pour réaliser ce projet d'une ampleur inégalée, les Etats-Unis, le Canada, la Russie, le Japon, la France et 10 autres pays européens membres de l'ESA ont uni leurs forces.
     Les enjeux scientifiques sont de taille : l'ISS représente un terrain d'expérimentation unique pour les sciences de la vie et de la matière mais aussi une plate-forme d'observation de la Terre et de l'Univers.
     Le lancement du 1er élément de l'ISS, le module russe Zarya, a eu lieu en 1998 et, depuis novembre 2000, 3 spationautes occupent en permanence la station. Suite à la tragédie de Columbia en février 2003, des incertitudes demeurent cependant quant au calendrier de développement de l'ISS et à sa configuration finale. Elle tourne autour de la Terre à une altitude d'environ 400 kilomètres.

Fin des « lucioles » chez les astronautes grâce à une petite centrifugeuse belge

 

       14 août 2006
        
Les astronautes se trouvent souvent confrontés avec les mêmes problèmes que les gens qui ont des pertes d'équilibre. C’est pour étudier ce phénomène que l’Hôpital Universitaire d’Anvers a mis sur pied le nouveau centre de recherche AUREA (Antwerps Universitair Research Centrum voor Evenwicht en Aerospace). Il dispose de bon nombre d’appareils spéciaux, parmi lesquels le SAHC (Short Arm Human Centrifuge) développé par la firme Verhaert D & D de Kruibeke.
       Ce centre AUREA est spécialisé dans les recherches sur l’équilibre et pour le domaine aérospatial. On a affaire ici à une belle symbiose des travaux pour l’exploration spatiale et l’astronautique proprement dite. Les résultats des recherches sont en effet utiles aux cosmonautes en orbite autour de la Terre.
 

 Le point sur la nouvelle generation de Satellites du programme MetOp Météorologiques Opérationnels Polaires

       Lancé par l'ESA et Eumetsat à la fin des années 90, MetOp est un programme d'une série de trois satellites chargés d'observer la Terre ces 20 prochaines années pour des applications de météorologie et d'étude du climat de la planète. La semaine dernière, l'Agence spatiale européenne et Eumetsat (Organisation européenne pour l'exploitation des satellites météorologiques) ont réaffirmé leurs engagements et mis à jours différents protocoles d'accord.
     MetOp-A sera le premier exemplaire de la série. Initialement prévu en 2003, son lancement est attendu le 30 juin 2006 au moyen d'une fusée Soyouz. Le satellite, comme les deux autres MetOp, sera placé sur une orbite héliosynchrone quasi-polaire autour de la Terre à une altitude d'environ 840 km. Il fera le tour de la Terre quelque 14 fois par jour. Cette orbite est en mesure de couvrir certaines zones du globe comme les régions boréales et australes, ce que ne peut pas faire l'orbite géostationnaire, plus appropriée pour fournir une vision continue de la Terre. Les satellites MetOp fonctionneront en orbite au moins 5 ans et seront lancés sur 14 années.
     Leurs 12 instruments fourniront des images à
haute résolution des profils verticaux détaillés de température et d'humidité ainsi que la température de la surface des terres et des océans à l'échelle mondiale. Mais également des mesures des niveaux d'ozones dans l'atmosphère et surveilleront l'écoulement des vents au-dessus des océans.

     Améliorer la prévision du temps, mieux comprendre l'évolution du climat, mesurer la composition chimique de l'atmosphère avec une précision inégalée : météorologues et scientifiques attendent beaucoup de IASI ( voir image charge utile ci-dessous ), un détecteur infrarouge de très haute sensibilité qui sera embarqué à bord du satellite météorologique européen MetOp-A, dont le lancement est théoriquement prévu le 17 juillet 2006 depuis le cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan) au moyen d'une fusée russe Soyouz.

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 MetOp-A, construit à partir d'une version adaptée pour ce programme de la plate-forme polaire utilisée pour Enivsat, un autre satellite EOS de l'Agence spatiale européene. Crédits ESA / S. Corvaja

Caractéristiques techniques de MetOp-A:

Durée de vie : 5 ans

Orbite : Héliosynchrone à une altitude comprise entre 800 et 850 km. L'orbite du satellite ne passera pas exactement à la verticale des pôles géographiques et sera légèrement inclinée à 98,7 ° par rapport à l'équateur.

Masse : 4085 kgDimensions : 6,3 m de haut sur 2,5 x 2,5 m de côté au lancement 7,6 m x 6,6 m x 5,0 m

 

en configuration orbital.

Puissance : 1813 W (moyenne sur une orbite)

Attitude : Satellite stabilisé trois axes.

Communication:Couverture d'antenne omnidirectionnelle en bande S.

Données de la charge utile transmise

en bande X (débit : 70 Mbps) à chaque orbite

Diffusion en temps réel des données de la charge utile (complètes en UHF, sélection en VHF)

 

 

Coûts : Le coût total du programme (trois satellites,segment sol et opérations en vol) s'établit à 2,4 milliards d'euros, dont 1,85 milliard d'euro sont financés par EUMETSAT et 550 millions d'euros par l'ESA pour le développement des satellites.

Charge utile sur les satellites Metop

 

Quelques dates des satellites météo.

4 octobre 1957 : lancement de Spoutnik, le premier satellite artificiel. Son orbite varie de 300 à 900 km et il transmet des mesures de pression et de température.

2 avril 1960:  Tiros 1 est lancé par les américains et il transmet vers le sol des images de la couverture nuageuse.

De 1960 à 1965 c'est 9 satellites de cette série qui seront lancés.

Septembre 1963:Ouverture du Centre de météorologie spatiale de Lannion en Bretagne.

Décembre 1966: lancement du premier satellite géostationnaire américain qui délivrait toutes les 30mn une image de la Terre.

Mai 1974: lancement du satellite météo géostationnaire américain SMS, assurant des prises de vues mais aussi la collecte des données de balises.

Juillet 1977: lancement du premier satellite météo géostationnaire japonnais.

23 novembre 1977: lancement du premier satellite Européen Météosat.

13 avril 1994: lancement du satellite géostationnaire américain Goes (images toutes les 15 minutes)

24 octobre 2000: lancement du nouveau Météosat MSG1

 

 

 

logo du premier micro satellite amateur lancé en 1990

création © marc de filippis F6EZH

votre serviteur pour

 

il y a une station

radio-amateur a bord de l'ISS

ARISS

SATELLITES RADIO-AMATEUR

Dans la serie des satellites amateur OSCAR ( " ECHO ") est un nouveau satellite de microsat-classe en construction par AMSAT-NA lancé le 29 juin , 2004..